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Sony Ericsson W890i et iSync

novembre 1st, 2008 · Logiciel

Il est frustrant d’acheter un nouveau téléphone et de ne pas pouvoir l’utiliser avec iSync. Une fois que l’on a pris goût à cette application on ne peut s’en passer. Avoir toujours ces contacts et ces rendez-vous à jour est essentiel tant dans le privé que dans le monde professionel.

Le W890i de Sony Ericsson

La solution de facilité

Si on tente d’ajouter un W890i à iSync, l’appareil est bien reconnue mais on ne pas l’ajouter. Suite à diverses tentatives et recherches une solution se profile. Feisar.com qui fait autorité dans ce domaine propose un plug-in pour la modique somme de 3 USD. L’achetez serait la solution facile et certainement efficace.

La solution fait maison

Cependant, pourquoi ne pas essayer de le faire soi-même ? gratuitement ? Afin de débuter sur une base cohérente, il s’agissait de trouver un téléphone existant proche du W890 qui se synchronise avec iSync. Quelques recherches ont aboutit à cet article. L’auteur y explique comment installer un plug-in fait maison. Une fois ce plug-in télécharger on note qu’il ne s’agit que d’un « paquet » pour Mac OS X. En regarant à l’intérieur de celui ci (bouton de droite afficher le contenu du paquet), l’architecture semble relativement simple et composé uniquement de fichier XML décrivant quelques paramètres. Ces fichiers de configurations s’ouvre par défaut avec l’utilitaire d’Apple, mais on peut aussi les ouvrir avec un éditeur de texte classique.

Le hack pour transformer le plug-in du W880 en celui du W890 est très simple. Chercher toutes les occurences de « W880″ et les remplacer par « W890″. Ensuite, reconstruire le « paquet », le déployer dans le bon répertoire (comme expliqué dans l’article cité précédemment) et voilà !

Ensuite lors du prochain lancement de iSync la recherche aboutira à la découverte d’un W890 qui cette fois sera supporté et fonctionnel.

Pour les plus paresseux

Le résultat de cette manipulation est disponible ici. Si vous le téléchargez merci de me laisser un commentaire ça fait toujours plaisir…et pour les moins fainénants, happy hacking…

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E-mail et confidentialité

octobre 19th, 2008 · Logiciel

Envoyez des e-mails aujourd’hui et venu d’une banalité folle. Tellement banale qu’on l’utilise à tout va et souvent sans ce soucier que ce moyen de communication n’est pas sécure. Professionellement on va jusqu’à envoyer des devis ou des accès à d’autres systèmes informatique critiques.

Quelques solutions

Branché sur un réseau LAN avec un sniffeur tel que Wireshark on verra passer en clair tous les e-mails. On pourra aisément en extraire le contenu et exploité les informations. Comment se protéger contre ce problème ? en cryptant le contenu des messages. Pour ce faire plusieurs techniques existent notamment :

  • S/MIME : Développé par RSA Data Security, basée sur l’échange de certificats approuvées par une instance supérieure. Cette alternative est payante et centralisée. Cependant depuis quelques années Thwate délivre des certificats gratuits.
  • TLS : Il se place sur le protocole utilisé, dans le cas de l’email il se placera au-dessus de SMTP. Il utilise un système de certificats. il est très répandu et permet de sécuriser l’ensemble des transactions qui se passe sur un même protocole. On le retrouve souvanet couplé à http qui devient alors le fameux https.
  • PGP : Logiciel de cryptage hybride (symétrique et asymétrique) commericale. Très fiable, de qualité militaire selon son développeur charismatique Phil Zimermann.

Bien que reconnues ces techniques exploitent en partie ou totalement du logiciel propriétaire. C’est pourquoi cette article traite de GnuPG, une alternative open-source de PGP.

GnuPG

GnuPG est disponible sur toutes les plate-formes courantes notamment Free/Open/Net BSD, Mac OS X, Windows et quasiment toutes les architectures de Linux. L’installation consiste tout d’abord à la mise en place des source pour al compilation de la libraire GPG, ensuite vient quelques outils parfois graphiques comme le portes-clés qui permet de stocker les clés publiques échangées avec vos correspondants. Souvent un plug-in permet une intégration en douceur avec votre mailer favori (Thunderbird, Outlook, Mail, Eudora, etc.).

Logo de GnuPG

GnuPG sous Mac OS X 10.5.5

Ayant rencontré quelques difficultés pour installer GnuPG sous Mac OS X 10.5.5, il me semble utile de décrire ici la procédure suivie. Une version modifiée de GnuPG est disponible pour Mac. Elle offre une jolie intégration dans l’OS de base et permet de rendre le programme accessible aux allergiques à la ligne de commande.

Le tutorial de gbronner, n’est pas mis à jour depuis août 2006, mais il constitue une bonne base. Comme décrit dans ce document, télécharger et installer GNU Privacy Guard, PGP Keychain Access et GPGMail. L’ensemble de la procédure reste d’actualité, mais tout se corse avec l’installation de GPGMail. Ce dernier n’est pas disponible en version officelle pour la version 10.5.5 de Mac OS X. En date du 25 mai 08 est sortit la version beta annoncée sur le site du développeur principal.

Dans la l’installation décrite sur sente.ch, il faut procéder à la copie du fichier dans /Library/Mail/Bundles puis lancer deux commandes, attention la seconde commande doit être modifiée. La première permet d’enclencher la partie plug-in de Mail : defaults write com.apple.mail EnableBundles -bool true. La seconde permet de définir le mode de compatibilité :
defaults write com.apple.mail BundleCompatibilityVersion 3. Sans vraiment savoir ce que cela signifie, ce réglage permet d’afficher le plug-in dans mail et évite les message d’erreur et la désactivation du plug-in au démarrage.

Grâce cette armada de logiciel, vous pourrez donc communiquer de manière sûre et fiable avec l’ensemble de vos correspondant qui utilise la même technologie. Reste encore à convaincre certains de vos correspondants de l’utiliser…

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Introduction aux Widgets

septembre 8th, 2008 · Logiciel

Les Widgets sont des applications souvent inutiles que l’on utilise rarement :-) Au delà du gag, certaines permettent un gain de temps ou une représentation graphique de l’information bien plus agréable que le site qu’elle interfacent. Le plus souvent elles sont de simples interface à un service déjà disponible sur le web. Il n’y pas de un seul type de Widget et pas de standard, souvent ils ne sont pas compatibles d’un système à l’autre et nécessitent une compilation propre à l’OS.

Pas encore de standards

Plusieurs races de Widgets cohabitent. Sur PC, Konfabulator racheté par Yahoo avait sa place, il existe toujours bien que moins intéressant depuis la création de système de Widgets natifs, propre à l’OS. Vista à son propre type de Widget, les Gadgets. Quant à son concurrent direct, Mac OS X, cela fait bien longtemps (Mac OS X 10.4) qu’il intègre le fameux Dashboard qui permet par pression d’une touche d’afficher l’ensemble des « mini applications » déployées sur le système. Sous Linux, on notera que l’environnement graphique KDE offre lui aussi des Widgets appelé Plasmoid. La création d’un standard dans ce domaine ouvrirait de nouvelles ports au développeur du monde entier.

Widget, l'extraterrestre, rien à voir !

Les essentiels pour Mac OS X

Comme expliqué plus haut, certaines sont inutiles, notamment celle de Google, qui permet de faire une recherche. A l’heure de Firefox, tous les navigateurs web ont une barre de recherche intégrée.

Voici une sélection des Widgets que j’imagine comme les plus utiles, libre à vous d’en proposer d’autres :

  • Delivery Status
    Monitore le status d’une livraison d’une commande que vous avez passé. Cela marche avec plus de 20 services, notamment UPS, Apple ou Amazon. Le tout dans un design sympa et efficace.
  • Orange SMS
    Envoyé des SMS depuis un Mac. Disponible aussi pour les contrats GSM M-Budget. Fonctionne uniquement en Suisse.
  • Google Analytics
    Les statistiques de Goolge Analytics directement dans accessible. Parfait pour les webmaster soucieux de leur popularité.
  • EBay
    Ne jamais loupé une action sur EBay et effectuer directement des recherches.
  • Azureus
    A distance ajouter des torrents et vérifier l’état de vos téléchargements.

Widgets, D-I-Y

Pour les développeurs sous Mac OS X, une lecture de cet article permettra de démarrer facilement le développement de de Widgets via le fameux XCode. On retrouvera le squelette d’un Widget, qui n’est autre qu’une portion de HTML. Sous Windows, cela semble un peu plus compliqué, mais un bon point de départ serait cette page consacrée au développement de Gadgets par Microsoft. Sous Linux, une documentation complète sur le site des développeurs KDE semble être une bonne base. Finalement, un forum semble avoir étudié de fond en comble le phénomène Widget bien que l’information date un peu.

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Le choix d’un language de programmation

août 14th, 2008 · Logiciel

Le choix d’un langage de programmation pour un projet se fait rarement sur la base de critères techniques. La plupart du temps ce choix est régit par des critères économiques ou pratiques tel que :

  • L’équipe de développement maîtrise déjà tel ou tel langage.
  • L’entreprise est sous contrat avec un éditeur de logiciels.
  • Le projet doit s’intégrer avec un système d’exploitation ou un logiciel existant.
  • Le personnel de maintenance n’est pas capable de supporter un nouvel environnement d’éxécution lors de la mise en production finale.

Idéalement il faut prendre cette décision sur des critères plus technique tel que :

  • Temps d’exécution. Le logiciel final sera ainsi plus efficace. Moins de temps CPU siginifie que sur la même machine d’autre programmes peuvent être exécuter en parallèle.
  • Le framework de base du langage. Un framework complet et testé évite le développement de fonctionnalités de base, diminuant ainsi les sources d’erreurs et le paradoxe de la « ré-invention de la roue ».
  • La taille mémoire utilisée lors de l’exécution. Même sur les machines actuelles un programme prenant une plus petite taille mémoire permet de rentabiliser la plate-forme. Sur un même serveur on pourra faire tourner d’autres applications.

A la lecture de ses quelques points, il semble évident que le choix d’un langage ne peut se faire sans démarches préalables.

Des outils pour faire le bon choix

Le projet shootout hébergé dans l’environnement Alioth supporté par la communauté Debian tente d’amener quelques outils afin de prendre cette décision. Le but est simple : plutôt que de comparer des langages sur des critères politiques, commerciaux ou complètement ésotériques pourquoi ne pas les comparer en fonctionnement ?

L’idée est de comparer chaque langages dans des implémentations d’algorithmes fondamentaux. Parmi les algorithmes choisi on notera quelques classiques tel que :

  • Le fractal de Mandelbrot.
  • La manipulation d’arbres binaires.
  • La lecture d’un ADN et le calcul de son complément inverse.

Faire partie de la compétition

Les résultats de ce projet sont rassemblés dans une interface claire, graphique à l’appui. De plus, si le code proposé pour un des algorithmes dans un langage que vous maîtrisez ne vous plaît pas, postez votre version. Cette compétition inter-language permet de mettre en évidence les défauts et les qualités et surtout de provoquer de longues réflexions…

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Les noms de code de projets : Windows vs Debian

août 2nd, 2008 · Logiciel

Lorsqu’on développe un logiciel, il est commun de donner un nom de code au projet. Si ce nom est rarement connu du grand public lors de projets commerciaux, il est courant que dans le monde des développeurs il soit l’identifiant principal. Cela amène une certaine facilité de communication et il est aussi plus facile de se rappeller de etch,Hardy ou woody plutôt que de la version 7.3.23.5-rc2 ou encore 3.7.13-8.

Le cas Microsoft

L’exemple le plus connu est le projet Windows qui a porté plusieurs noms selon la version, en voici quelques un :

  • Janus pour la version 3.1.
  • Chicago pour le fameux Windows 95.
  • Longhorn pour Vista.

Chez Microsoft, même les services packs ont des noms de codes. Trainyard pour le SP1 de XP ou Springboard pour le SP2. Il est vrai qu’un service pack et parfois un tel saut technologique qu’il peut être un projet à part entière.

Du côté de chez Debian

Dans le monde du libre, la communauté Debian s’illustre par une thématique sympathique et une rigueur sans possible comparaison avec le monde Microsoft. La version 1.1 de Debian s’appelait buzz, puis est venu rex, bo hamm, slink, potato, woody, sarge, et dernièrement etch pour la version 4.0. Quel est le point commun de tous ses noms ? Il s’agit de personnages de Toy Story ! Cette réflexion a été documentée dans la FAQ du projet Debian.

Si des noms comme Buzz ou Woody paraissent évidents, seuls les fans se rappellent que le tyrannosaure s’appelle Rex que Bo est la bergère amoureuse de Woody, Hamm est le cochon fan de jeux vidéos, Slinky le chien à ressort, Potato, Monsieur Patate, Sarge est le sergent des soldats en plastique et que finalement Etch est le nom d’un jeu de dessins illustré ci-dessous.

Etch - le jouet

Amusant, le projet Debian a gardé deux noms pour la version de tests qui s’appelle lenny, comme les lunettes d’approches sur pattes du film et sid pour la version unstable de Debian. Sid, c’est le garçon qui massacrent les jouets voisin de Buzz et de ses amis. Plein de symboles…

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