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	<title>cut.copypaste.ch &#187; Linux</title>
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	<description>Technologie, pensées et perte de temps.</description>
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		<title>DropBox sur Debian Lenny</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Nov 2009 18:48:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Duc</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Mac OS X]]></category>
		<category><![CDATA[Windows]]></category>

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		<description><![CDATA[En changeant souvent de machines pour effectuer des tâches particulières, on se retrouve vite à se trimballer un ensemble de clés USB ou un disque dur portable afin d&#8217;avoir ses données sous la main. Sans parler de l&#8217;échange de données que l&#8217;email limite terriblement. Certains ont résolu ce problème en montant leur propre serveur ftp [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En changeant souvent de machines pour effectuer des tâches particulières, on se retrouve vite à se trimballer un ensemble de clés USB ou un disque dur portable afin d&#8217;avoir ses données sous la main. Sans parler de l&#8217;échange de données que l&#8217;email limite terriblement. Certains ont résolu ce problème en montant leur propre serveur ftp sur une machine quelque part sur la toile.</p>
<p>Cela dit cette solution n&#8217;est pas facile à mettre en place pour le commun des mortels et peut se révéler dangereuse si l&#8217;installation n&#8217;est pas faite avec un minimum de sérieux. Créer un serveur accessible de l&#8217;extérieur c&#8217;est exposer une machine. Alors comment partager et disposer de ses données facilement ?</p>
<h4>Une solution en ligne</h4>
<p>Le produit <a href="http://www.dropbox.com">DropBox</a> permet de disposer en tout temps et depuis toutes machines connectées au web à son disque dur virtuel. De plus il permet sous Mac, Linux et Windows de disposer d&#8217;un client intégré au système exploitation permettant de voir son espace de données comme un disque local.</p>
<p align="center"><img class="aligncenter" title="Logo de DropBox" src="http://www.dropbox.com/static/images/logo.png" alt="" /></p>
<h4>Pas de paquetage Debian</h4>
<p>De base DropBox supporte Ubuntu et Fedora, pas de possiblité de l&#8217;installer sous Debian. Cet article est là pour vous aider. Voici la procédure à suivre :</p>
<ol>
<li>Disposer d&#8217;une machine Debian à jour, dans ce cas Lenny 5.0.3</li>
<li>Installer les extensions nautilus dévelopement via :
<pre>apt-get install libnautilus-extension-dev</pre>
</li>
<li>Installer les extensions python docutils via :
<pre> apt-get install python-docutils python-docutils</pre>
</li>
<li>Télécharger le client DropBox directement depuis le site dans le répertoire de l&#8217;utilisateur :
<pre>wget https://www.dropbox.com/download?dl=packages/nautilus-dropbox-0.6.1.tar.bz2</pre>
</li>
<li>Décompresser l&#8217;archive téléchargée :
<pre>tar -xvjf nautilus-dropbox-0.6.1.tar.bz2</pre>
</li>
<li>Puis un classique :
<pre>./configure</pre>
</li>
<li>Ensuite :
<pre>make</pre>
</li>
<li>Enfin :
<pre>make install</pre>
</li>
<li>Pour terminer l&#8217;installation il suffit désormais de lancer le client qui se trouve dans le menu Internet de Gnome et de suivre les instructions de l&#8217;assistant.
</li>
</ol>
<h4>Et après ?</h4>
<p>Une fois le tout installé à vous les partages de fichiers sécurisés facilités, les sauvegardes de fichiers à la volée et surtout plus besoins de se balader avec une clé USB que l&#8217;on peut perdre à tout moment.</p>
<p>Cependant, on ne peut pas considérer DropBox comme un endroit sûr mais plutôt comme un outil à utiliser en sachant que quiconque peut potentiellement lire ce que vous y déposé. Alors prudence !</p>
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		<title>E-mail et confidentialité</title>
		<link>http://cut.copypaste.ch/technologie/logiciel/e-mail-et-confidentialite</link>
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		<pubDate>Sun, 19 Oct 2008 14:17:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Duc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logiciel]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Mac OS X]]></category>
		<category><![CDATA[Open-Source]]></category>
		<category><![CDATA[Windows]]></category>

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		<description><![CDATA[Envoyez des e-mails aujourd&#8217;hui et venu d&#8217;une banalité folle. Tellement banale qu&#8217;on l&#8217;utilise à tout va et souvent sans ce soucier que ce moyen de communication n&#8217;est pas sécure. Professionellement on va jusqu&#8217;à envoyer des devis ou des accès à d&#8217;autres systèmes informatique critiques.
Quelques solutions
Branché sur un réseau LAN avec un sniffeur tel que Wireshark [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Envoyez des e-mails aujourd&#8217;hui et venu d&#8217;une banalité folle. Tellement banale qu&#8217;on l&#8217;utilise à tout va et souvent sans ce soucier que ce moyen de communication n&#8217;est pas sécure. Professionellement on va jusqu&#8217;à envoyer des devis ou des accès à d&#8217;autres systèmes informatique critiques.</p>
<h4>Quelques solutions</h4>
<p>Branché sur un réseau LAN avec un sniffeur tel que <a href="http://www.wireshark.org/">Wireshark</a> on verra passer en clair  tous les e-mails. On pourra aisément en extraire le contenu et exploité les informations. Comment se protéger contre ce problème ? en cryptant le contenu des messages. Pour ce faire plusieurs techniques existent notamment :</p>
<ul>
<li>S/MIME : Développé par RSA Data Security, basée sur l&#8217;échange de certificats approuvées par une instance supérieure. Cette alternative est payante et centralisée. Cependant depuis quelques années <a href="http://www.thawte.com/">Thwate</a> délivre des certificats gratuits.</li>
<li>TLS : Il se place sur le protocole utilisé, dans le cas de l&#8217;email il se placera au-dessus de SMTP. Il utilise un système de certificats. il est très répandu et permet de sécuriser l&#8217;ensemble des transactions qui se passe sur un même protocole. On le retrouve souvanet couplé à http qui devient alors le fameux https.</li>
<li>PGP : Logiciel de cryptage hybride (symétrique et asymétrique) commericale. Très fiable, de qualité militaire selon son développeur charismatique Phil Zimermann.</li>
</ul>
<p>Bien que reconnues ces techniques exploitent en partie ou totalement du logiciel propriétaire. C&#8217;est pourquoi cette article traite de GnuPG, une alternative open-source de PGP.</p>
<h4>GnuPG</h4>
<p><a href="http://www.gnupg.org/">GnuPG</a> est disponible sur toutes les plate-formes courantes notamment Free/Open/Net BSD, Mac OS X, Windows et quasiment toutes les architectures de Linux. L&#8217;installation consiste tout d&#8217;abord à la mise en place des source pour al compilation de la libraire GPG, ensuite vient quelques outils parfois graphiques comme le portes-clés qui permet de stocker les clés publiques échangées avec vos correspondants. Souvent un plug-in permet une intégration en douceur avec votre mailer favori (Thunderbird, Outlook, Mail, Eudora, etc.).</p>
<p align="center">
<a href="http://cut.copypaste.ch/wp-content/uploads/2008/10/gnuph.png" rel="lightbox[65]"><img src="http://cut.copypaste.ch/wp-content/uploads/2008/10/gnuph-300x101.png" alt="Logo de GnuPG" title="Logo de GnuPG" width="300" height="101" class="size-medium wp-image-75" /></a></p>
<h4>GnuPG sous Mac OS X 10.5.5</h4>
<p>Ayant rencontré quelques difficultés pour installer GnuPG sous Mac OS X 10.5.5, il me semble utile de décrire ici la procédure suivie. Une version modifiée de GnuPG est disponible pour Mac. Elle offre une jolie intégration dans l&#8217;OS de base et permet de rendre le programme accessible aux allergiques à la ligne de commande.</p>
<p><a href="http://www.gbronner.net/mail/GPGMacOSX.html#Install">Le tutorial de gbronner</a>, n&#8217;est pas mis à jour depuis août 2006, mais il constitue une bonne base. Comme décrit dans ce document, télécharger et installer GNU Privacy Guard, PGP Keychain Access et GPGMail. L&#8217;ensemble de la procédure reste d&#8217;actualité, mais tout se corse avec l&#8217;installation de GPGMail. Ce dernier n&#8217;est pas disponible en version officelle pour la version 10.5.5 de Mac OS X. En date du 25 mai 08 est sortit la version beta annoncée sur <a href="http://www.sente.ch/software/GPGMail/French.lproj/GPGMail.html#Download">le site du développeur principal</a>.</p>
<p>Dans la l&#8217;installation décrite sur sente.ch, il faut procéder à la copie du fichier dans <code>/Library/Mail/Bundles</code> puis lancer deux commandes, attention la seconde commande doit être modifiée. La première permet d&#8217;enclencher la partie plug-in de Mail : <code>defaults write com.apple.mail EnableBundles -bool true</code>. La seconde permet de définir le mode de compatibilité :<br />
<code>defaults write com.apple.mail BundleCompatibilityVersion 3</code>. Sans vraiment savoir ce que cela signifie, ce réglage permet d&#8217;afficher le plug-in dans mail et évite les message d&#8217;erreur et la désactivation du plug-in au démarrage.</p>
<p>Grâce cette armada de logiciel, vous pourrez donc communiquer de manière sûre et fiable avec l&#8217;ensemble de vos correspondant qui utilise la même technologie. Reste encore à convaincre certains de vos correspondants de l&#8217;utiliser&#8230;</p>
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		<title>Introduction aux Widgets</title>
		<link>http://cut.copypaste.ch/technologie/logiciel/introduction-aux-widgets</link>
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		<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 16:17:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Duc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logiciel]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
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		<category><![CDATA[Windows]]></category>

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		<description><![CDATA[Les Widgets sont des applications souvent inutiles que l&#8217;on utilise rarement   Au delà du gag, certaines permettent un gain de temps ou une représentation graphique de l&#8217;information bien plus agréable que le site qu&#8217;elle interfacent. Le plus souvent elles sont de simples interface à un service déjà disponible sur le web. Il n&#8217;y [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les Widgets sont des applications souvent inutiles que l&#8217;on utilise rarement <img src='http://cut.copypaste.ch/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' />  Au delà du gag, certaines permettent un gain de temps ou une représentation graphique de l&#8217;information bien plus agréable que le site qu&#8217;elle interfacent. Le plus souvent elles sont de simples interface à un service déjà disponible sur le web. Il n&#8217;y pas de un seul type de Widget et pas de standard, souvent ils ne sont pas compatibles d&#8217;un système à l&#8217;autre et nécessitent une compilation propre à l&#8217;OS.</p>
<h4>Pas encore de standards</h4>
<p>Plusieurs races de Widgets cohabitent. Sur PC, <a href="http://www.widgetgallery.com/">Konfabulator</a> racheté par Yahoo avait sa place, il existe toujours bien que moins intéressant depuis la création de système de Widgets natifs, propre à l&#8217;OS. Vista à son propre type de Widget, les Gadgets. Quant à son concurrent direct, Mac OS X, cela fait bien longtemps (Mac OS X 10.4) qu&#8217;il intègre le fameux Dashboard qui permet par pression d&#8217;une touche d&#8217;afficher l&#8217;ensemble des &laquo;&nbsp;mini applications&nbsp;&raquo; déployées sur le système. Sous Linux, on notera que l&#8217;environnement graphique KDE offre lui aussi des Widgets appelé <a href="http://www.kde-look.org/index.php?xcontentmode=70x77">Plasmoid</a>. La création d&#8217;un standard dans ce domaine ouvrirait de nouvelles ports au développeur du monde entier.</p>
<p align="center"><a href="http://cut.copypaste.ch/wp-content/uploads/2008/09/widgetlogo.jpg" rel="lightbox[55]"><img class="size-medium wp-image-59" title="Widget un extraterrestre, rien à voir !" src="http://cut.copypaste.ch/wp-content/uploads/2008/09/widgetlogo.jpg" alt="Widget, l'extraterrestre, rien à voir !" width="300" height="195" /></a></p>
<h4>Les essentiels pour Mac OS X</h4>
<p>Comme expliqué plus haut, certaines sont inutiles, notamment celle de Google, qui permet de faire une recherche. A l&#8217;heure de Firefox, tous les navigateurs web ont une barre de recherche intégrée.</p>
<p>Voici une sélection des Widgets que j&#8217;imagine comme les plus utiles, libre à vous d&#8217;en proposer d&#8217;autres :</p>
<ul>
<li><a href="http://mikepiontek.com/software/mac/delivery-status.html">Delivery Status</a><br />
Monitore le status d&#8217;une livraison d&#8217;une commande que vous avez passé. Cela marche avec plus de 20 services, notamment UPS, Apple ou Amazon. Le tout dans un design sympa et efficace.</li>
<li><a href="http://studer.tv/projects-widgets.page">Orange SMS</a><br />
Envoyé des SMS depuis un Mac. Disponible aussi pour les contrats GSM M-Budget. Fonctionne uniquement en Suisse.</li>
<li><a href="http://dashalytics.rovingrob.com/">Google Analytics</a><br />
Les statistiques de Goolge Analytics directement dans accessible. Parfait pour les webmaster soucieux de leur popularité.</li>
<li><a href="http://widget.freestuffcrazy.com/index.php?main=osx.html">EBay</a><br />
Ne jamais loupé une action sur EBay et effectuer directement des recherches.</li>
<li><a href="http://andrewdupont.net/azureus/">Azureus</a><br />
A distance ajouter des torrents et vérifier l&#8217;état de vos téléchargements.</li>
</ul>
<h4>Widgets, D-I-Y</h4>
<p>Pour les développeurs sous Mac OS X, une lecture de cet <a href="http://developer.apple.com/macosx/dashboard.html">article</a> permettra de démarrer facilement le développement de de Widgets via le fameux XCode. On retrouvera le squelette d&#8217;un Widget, qui n&#8217;est autre qu&#8217;une portion de HTML. Sous Windows, cela semble un peu plus compliqué, mais un bon point de départ serait <a href="http://gallery.live.com/devcenter.aspx">cette page consacrée au développement de Gadgets</a> par Microsoft. Sous Linux, une documentation complète sur le site des développeurs <a href="http://developer.kde.org/documentation/books/kde-2.0-development/ch04.html">KDE</a> semble être une bonne base. Finalement, un forum semble avoir étudié de fond en comble le <a href="http://www.winmatrix.com/forums/index.php?showtopic=5121&amp;st=60">phénomène Widget</a> bien que l&#8217;information date un peu.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le choix d&#8217;un language de programmation</title>
		<link>http://cut.copypaste.ch/technologie/logiciel/le-choix-dun-language-de-programmation</link>
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		<pubDate>Thu, 14 Aug 2008 16:33:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Duc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logiciel]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Open-Source]]></category>

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		<description><![CDATA[Le choix d&#8217;un langage de programmation pour un projet se fait rarement sur la base de critères techniques. La plupart du temps ce choix est régit par des critères économiques ou pratiques tel que :

L&#8217;équipe de développement maîtrise déjà tel ou tel langage.
L&#8217;entreprise est sous contrat avec un éditeur de logiciels.
Le projet doit s&#8217;intégrer avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le choix d&#8217;un langage de programmation pour un projet se fait rarement sur la base de critères techniques. La plupart du temps ce choix est régit par des critères économiques ou pratiques tel que :</p>
<ul>
<li>L&#8217;équipe de développement maîtrise déjà tel ou tel langage.</li>
<li>L&#8217;entreprise est sous contrat avec un éditeur de logiciels.</li>
<li>Le projet doit s&#8217;intégrer avec un système d&#8217;exploitation ou un logiciel existant.</li>
<li>Le personnel de maintenance n&#8217;est pas capable de supporter un nouvel environnement d&#8217;éxécution lors de la mise en production finale.</li>
</ul>
<p>Idéalement il faut prendre cette décision sur des critères plus technique tel que :</p>
<ul>
<li>Temps d&#8217;exécution. Le logiciel final sera ainsi plus efficace. Moins de temps CPU siginifie que sur la même machine d&#8217;autre programmes peuvent être exécuter en parallèle.</li>
<li>Le <em>framework</em> de base du langage. Un <em>framework</em> complet et testé évite le développement de fonctionnalités de base, diminuant ainsi les sources d&#8217;erreurs et le paradoxe de la &laquo;&nbsp;ré-invention de la roue&nbsp;&raquo;.</li>
<li>La taille mémoire utilisée lors de l&#8217;exécution. Même sur les machines actuelles un programme prenant une plus petite taille mémoire permet de rentabiliser la plate-forme. Sur un même serveur on pourra faire tourner d&#8217;autres applications.</li>
</ul>
<p>A la lecture de ses quelques points, il semble évident que le choix d&#8217;un langage ne peut se faire sans démarches préalables.</p>
<h4>Des outils pour faire le bon choix</h4>
<p>Le projet <a href="http://alioth.debian.org/projects/shootout/">shootout</a> hébergé dans l&#8217;environnement <a href="http://alioth.debian.org/">Alioth</a> supporté par la communauté Debian tente d&#8217;amener quelques outils afin de prendre cette décision. Le but est simple : plutôt que de comparer des langages sur des critères politiques, commerciaux ou complètement ésotériques pourquoi ne pas les comparer en fonctionnement ?</p>
<p>L&#8217;idée est de comparer chaque langages dans des implémentations d&#8217;algorithmes fondamentaux. Parmi les algorithmes choisi on notera quelques classiques tel que :</p>
<ul>
<li>Le fractal de Mandelbrot.</li>
<li>La manipulation d&#8217;arbres binaires.</li>
<li>La lecture d&#8217;un ADN et le calcul de son complément inverse.</li>
</ul>
<p align="center">
<a href="http://cut.copypaste.ch/wp-content/uploads/2008/08/mandelbrot.gif" rel="lightbox[47]"><img class="size-medium wp-image-50" title="Un fractal de Mandelbrot" src="http://cut.copypaste.ch/wp-content/uploads/2008/08/mandelbrot-300x225.gif" alt="" width="300" height="225" /></a>
</p>
<h4>Faire partie de la compétition</h4>
<p>Les résultats de ce projet sont rassemblés dans une <a href="http://shootout.alioth.debian.org/">interface claire</a>, graphique à l&#8217;appui. De plus, si le code proposé pour un des algorithmes dans un langage que vous maîtrisez ne vous plaît pas, postez votre version. Cette compétition inter-language permet de mettre en évidence les défauts et les qualités et surtout de provoquer de longues réflexions&#8230;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les noms de code de projets : Windows vs Debian</title>
		<link>http://cut.copypaste.ch/technologie/logiciel/les-noms-de-code-de-projets-windows-vs-debian</link>
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		<pubDate>Sat, 02 Aug 2008 10:41:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Duc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logiciel]]></category>
		<category><![CDATA[Humour]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Open-Source]]></category>
		<category><![CDATA[Windows]]></category>

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		<description><![CDATA[Lorsqu&#8217;on développe un logiciel, il est commun de donner un nom de code au projet. Si ce nom est rarement connu du grand public lors de projets commerciaux, il est courant que dans le monde des développeurs il soit l&#8217;identifiant principal. Cela amène une certaine facilité de communication et il est aussi plus facile de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsqu&#8217;on développe un logiciel, il est commun de donner un nom de code au projet. Si ce nom est rarement connu du grand public lors de projets commerciaux, il est courant que dans le monde des développeurs il soit l&#8217;identifiant principal. Cela amène une certaine facilité de communication et il est aussi plus facile de se rappeller de <em>etch</em>,<em>Hardy</em> ou <em>woody</em> plutôt que de la version 7.3.23.5-rc2 ou encore 3.7.13-8.</p>
<h4>Le cas Microsoft</h4>
<p>L&#8217;exemple le plus connu est le projet <em>Windows</em> qui a porté plusieurs noms selon la version, en voici quelques un :</p>
<ul>
<li><em>Janus</em> pour la version 3.1.</li>
<li><em>Chicago</em> pour le fameux <em>Windows</em> <em>95</em>.</li>
<li><em>Longhorn</em> pour <em>Vista</em>.</li>
</ul>
<p>Chez Microsoft, même les services packs ont des noms de codes. <em>Trainyard</em> pour le SP1 de XP ou <em>Springboard</em> pour le SP2. Il est vrai qu&#8217;un service pack et parfois un tel saut technologique qu&#8217;il peut être un projet à part entière.</p>
<h4>Du côté de chez Debian</h4>
<p>Dans le monde du libre, la communauté <a href="http://www.debian.org">Debian</a> s&#8217;illustre par une thématique sympathique et une rigueur sans possible comparaison avec le monde Microsoft. La version 1.1 de Debian s&#8217;appelait <em>buzz</em>, puis est venu <em>rex</em>, <em>bo</em> <em>hamm</em>, <em>slink</em>, <em>potato</em>, <em>woody</em>, <em>sarge</em>, et dernièrement <em>etch</em> pour la version 4.0. Quel est le point commun de tous ses noms ? Il s&#8217;agit de personnages de <em>Toy Story</em> ! Cette réflexion a été documentée dans la <a href="http://www.debian.org/doc/FAQ/ch-ftparchives">FAQ</a> du projet Debian.</p>
<p>Si des noms comme <em>Buzz</em> ou <em>Woody</em> paraissent évidents, seuls les fans se rappellent que le tyrannosaure s&#8217;appelle <em>Rex</em> que <em>Bo</em> est la bergère amoureuse de <em>Woody</em>,  <em>Hamm</em> est le cochon fan de jeux vidéos, <em>Slinky</em> le chien à ressort, <em>Potato</em>, Monsieur Patate, <em>Sarge</em> est le sergent des soldats en plastique et que finalement <em>Etch</em> est le nom d&#8217;un jeu de dessins illustré ci-dessous.</p>
<p align="center"><a href="http://cut.copypaste.ch/wp-content/uploads/2008/08/etch_a_mario.jpg" rel="lightbox[44]"><img class="size-medium wp-image-45" title="Etch, un jeu de dessins" src="http://cut.copypaste.ch/wp-content/uploads/2008/08/etch_a_mario-242x300.jpg" alt="Etch - le jouet" width="242" height="300" /></a></p>
<p>Amusant, le projet Debian a gardé deux noms pour la version de tests qui s&#8217;appelle <em>lenny</em>, comme les lunettes d&#8217;approches sur pattes du film et <em>sid</em> pour la version <em>unstable</em> de Debian. Sid, c&#8217;est le garçon qui massacrent les jouets voisin de Buzz et de ses amis. Plein de symboles&#8230;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Retour sur les LinuxDays 2008</title>
		<link>http://cut.copypaste.ch/technologie/retour-sur-les-linuxdays-2008</link>
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		<pubDate>Sat, 26 Jul 2008 13:54:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Duc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Technologie]]></category>
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		<category><![CDATA[Open-Source]]></category>
		<category><![CDATA[VoIP]]></category>

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		<description><![CDATA[Chaque année, à la fin du mois de mai se déroulent à Genève les LinuxDays. Magnifique point de rencontre pour les développeurs, intégrateurs et vendeurs de logiciel libre. C&#8217;est aussi l&#8217;occasion de faire découvrir à un public large les outils ouverts.
La manifestation est divisée en trois parties :

Le village des associations où l&#8217;on retrouve les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chaque année, à la fin du mois de mai se déroulent à Genève les <a href="http://www.linuxdays.ch">LinuxDays</a>. Magnifique point de rencontre pour les développeurs, intégrateurs et vendeurs de logiciel libre. C&#8217;est aussi l&#8217;occasion de faire découvrir à un public large les outils ouverts.<img src="file:///Users/duc/Pictures/iPhoto%20Library/Originals/2008/21%20mai%2008/DSCN4004.JPG" alt="" /></p>
<p>La manifestation est divisée en trois parties :</p>
<ul>
<li>Le village des associations où l&#8217;on retrouve les groupes locaux de soutien au projets ouverts.<br />
<a href="http://www.openbsd.org/">OpenBSD</a>, <a href="http://debian.ch/index.fr.html">Debian</a> ou encore <a href="https://wiki.ubuntu.com/SwissTeam">Ubuntu</a> étaient représentés par quelques fanatiques. Toujours disponbile et jamais avares de conseils, ils assurent la promotion de leur projet dans une ambiance décontracté.</li>
<li>Les exposants professionnels.<br />
Cette année quelques grands acteurs étaient présents notamment HP, Novell ou encore Microsoft. Ce dernier a présenté les efforts d&#8217;intégrations avec les outils ouverts et a expliqué la philosophie du géant de Redmond face aux systèmes libres. Ceci à créer <a href="http://www.tdg.ch/pages/home/tribune_de_geneve/l_actu/sciences_hi_tech/detail_hi_tech/(contenu)/228395">une jolie controverse</a> pas forcément fondée et amené quelques débats animés ! Niveau VoIP, on notera la présence de l&#8217;entreprise Flückiger Électricité active dans le développement et le déploiement de solution sur-mesure basé sur Asterisk.</li>
<li>Les conférences.<br />
Les exposants professionnels peuvent donner une conférence sur le sujet de leur choix. Cela permet de créer la discussion ou encore de faire découvrir le monde du libre à un public par forcément technicien. Cette année toute les conférences sont été enregistrées et sont disponibles sur le <a href="http://linuxdays.ch/index.php/fr/T%C3%A9l%C3%A9chargements">site de l&#8217;organisation</a>.</li>
</ul>
<p>Une manifestation a soutenir car elle encourage l&#8217;innovation et l&#8217;échange d&#8217;idées. Les technologies libres deviendront encore meilleurs si leurs principaux acteurs discutent, échangent, montent des projets ensembles.</p>
<p align="center"><a href="http://cut.copypaste.ch/wp-content/uploads/2008/07/dscn4004.jpg" rel="lightbox[28]"><img class="size-medium wp-image-31" title="Les stands des exposants professionels" src="http://cut.copypaste.ch/wp-content/uploads/2008/07/dscn4004-300x225.jpg" alt="" width="300" height="225" /></a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Un accès shell sur Google</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Jul 2008 16:12:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Duc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Web]]></category>
		<category><![CDATA[Délire]]></category>
		<category><![CDATA[Google]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Mac OS X]]></category>
		<category><![CDATA[Windows]]></category>

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		<description><![CDATA[Au titre de cet article on peut penser qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un article traitant d&#8217;intrusion sur le réseau Google. Que nenni.
Si les interfaces utilisateurs ont parfois des avantages, les plus puristes d&#8217;entres nous vénèrent la ligne de commande. Il est évident que sous Windows le Démarrer →  Exécuter → cmd ne permet pas des miracles, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au titre de cet article on peut penser qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un article traitant d&#8217;intrusion sur le réseau Google. Que nenni.</p>
<p>Si les interfaces utilisateurs ont parfois des avantages, les plus puristes d&#8217;entres nous vénèrent la ligne de commande. Il est évident que sous Windows le <em>Démarrer →  Exécuter → cmd</em> ne permet pas des miracles, mais souvent elle est le début de la solution.</p>
<p>Sous Mac OS X et Linux, le terminal ouvre la porte de la fondation du système d&#8217;exploitation, c&#8217;est par là que les modifications et autre hacks vont se passer. Pour les professionels du monde *nix c&#8217;est aussi via la console que se fait une grande partie du travail qu&#8217;il soit à distance ou en local.</p>
<p>Une application (est-ce vraiment une application ?) que l&#8217;on utilise tout les jours n&#8217;était pas encore muni d&#8217;une ligne de commande c&#8217;est Google. Désormais c&#8217;est chose faite. En utilisant une API Google <a href="http://code.google.com/apis/ajax/">notamment l&#8217;API Ajax</a> Stefan Grothkopp a coder un interface en ligne de commande pour Google. Tout comme dans un vrai shell la touche tab amène des suggestions à l&#8217;utilisateur. La commande <em>help</em> permet d&#8217;accéder à une liste de commandes et de commencer l&#8217;exploration. Quelques commandes à tester :</p>
<ul>
<li>Pour ajouter goosh dans la barre de recherche de FireFox :
<pre>guest@goosh.org:/web&gt; addengine</pre>
</li>
<li>Pour lire le flux RSS de cut.copypaste.ch :
<pre>guest@goosh.org:/web&gt; read cut.copypaste.ch</pre>
</li>
<li>Faire une recherche sur Asterisk dans la Wikipedia :
<pre>guest@goosh.org:/web&gt; wiki Asterisk</pre>
</li>
<li>Traduire quelques mots du français vers l&#8217;anglais  :
<pre>guest@goosh.org:/translate&gt; translate en fr Cut Copy Paste</pre>
</li>
</ul>
<p style="text-align: center;">Tous les services de base de Google sont présents : Maps, Blog Search, Video, Images, Translate, Reader, News&#8230; L&#8217;illustration montre la lecture d&#8217;un flux RSS.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://cut.copypaste.ch/wp-content/uploads/2008/07/goosh.png" rel="lightbox[18]"><img class="size-medium wp-image-19" title="Le flux RSS de cut.copypaste.ch sur goosh.org" src="http://cut.copypaste.ch/wp-content/uploads/2008/07/goosh-300x141.png" alt="goosh.org" width="300" height="141" /></a></p>
<p>Dernier point, cette application n&#8217;est pas officellement supportée par Google, il sera donc intéressant de constater la réaction des gens de Mountain View.  Attention à ne pas trop perdre de temps avec <a href="http://www.goosh.org">Goosh</a>.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Musique, DAAP et accès distant</title>
		<link>http://cut.copypaste.ch/technologie/logiciel/musique-daap-et-acces-distant</link>
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		<pubDate>Sun, 06 Jul 2008 13:28:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Duc</dc:creator>
				<category><![CDATA[Logiciel]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>
		<category><![CDATA[Mac OS X]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Open-Source]]></category>
		<category><![CDATA[Windows]]></category>

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		<description><![CDATA[Se promener avec son lecteur MP3 est une solution pour avoir sa musique sur soi en tout temps, mais comment faire lorsqu&#8217;on désire disposer de toute sa librairie musicale à distance ?
Si vous voulez écouter de la musique au bureau ou lors d&#8217;une fête chez des amis vous avez le choix de vous balader avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Se promener avec son lecteur MP3 est une solution pour avoir sa musique sur soi en tout temps, mais comment faire lorsqu&#8217;on désire disposer de toute sa librairie musicale à distance ?</p>
<p>Si vous voulez écouter de la musique au bureau ou lors d&#8217;une fête chez des amis vous avez le choix de vous balader avec un ordinateur portable, un disque dur externe ou encore de brancher un lecteur MP3 sur une chaîne Hi-Fi. A plus petite échelle on peut rencontrer le même problème à la maison. Comment écouter au salon les fichiers musicaux stockés sur le portable de madame ?</p>
<p>Cet article a pour but de démontrer quelques moyens simples et gratuits pour mettre en place une diffusion de fichiers musicaux à travers d&#8217;un réseau LAN ou WAN.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://cut.copypaste.ch/wp-content/uploads/2008/07/32360213_e24a0a2854_b.jpg" rel="lightbox[15]"><img class="size-medium wp-image-16 aligncenter" title="Musique par http://www.flickr.com/photos/hi-phi/" src="http://cut.copypaste.ch/wp-content/uploads/2008/07/32360213_e24a0a2854_b-300x165.jpg" alt="" width="300" height="165" /></a></p>
<h4>La manière iTunes</h4>
<p>Disponible sur Mac comme sur Windows, le fameux <a href="http://www.apple.com/itunes/download/">iTunes</a> de Apple permet de <a href="http://docs.info.apple.com/article.html?artnum=93365-fr">partager</a> sa musique sur un réseau local. Pour ce faire il utilise le port 3689 en TCP et le protocole DAAP. Cependant ce partage se limite au sous-réseau local. Comment faire pour contourner cette limitation ?</p>
<h4>Le serveur DAAP</h4>
<p>Comme expliqué plus haut, iTunes utilise un service sur le port 3689. Il s&#8217;agit de DAAP, <em>Digital Audio Access Protocol</em>. Il existe plusieurs logiciels permettant de réaliser à moindre frais un serveur DAAP. Ce protocole bien que propriétaire et mis au point par Apple connaît plusieurs implémentations gratuites et open-source :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.fireflymediaserver.org/">FireFly media server</a> pour les systèmes Linux et Mac OS X. Plutôt compliquer à installer, il faut quelques connaissances avant de pouvoir en profiter.</li>
<li>Basé sur FireFly, Roku a recompilé FireFly media server et propose des jolis <a href="http://www.roku.com/pinnacle/fr/firefly.php">exécutables</a> tout prêt à installer pour Windows et Mac OS X.</li>
<li>Pour les puristes, mt-daapd qui est à la base du projet FireFly media server est disponible sous la forme d&#8217;un <a href="http://packages.debian.org/etch/mt-daapd">paquet</a> pour Debian.</li>
</ul>
<p>Une fois installé, il faut encore scanner son répertoires de fichiers musicaux. Ensuite, en démarrant n&#8217;importe quel client DAAP (iTunes pour Mac et Windows ou <a href="http://www.gnome.org/projects/rhythmbox/">Rhythmbox</a> sous Linux/Gnome) lié par le réseau au serveur on peut écouter la musique stocker à distance.</p>
<h4>Le pourquoi d&#8217;un serveur</h4>
<p>La limitation au réseau local reste vrai même lorsqu&#8217;on utilise un serveur tel que FireFly media server. L&#8217;avantage sur un simple partage via iTunes c&#8217;est le transcodage. C&#8217;est-à-dire que le serveur permet de transcoder le morceau joué afin de s&#8217;adapter à la bande passante disponible. D&#8217;où l&#8217;idée de l&#8217;utiliser à distance.</p>
<h4>Le partage sur un réseau distant</h4>
<p>Pour que iTunes ou Rhythmbox affiche la musique partagée malgrès l&#8217;accès distant, il faut simuler le lien dans un réseau local. C&#8217;est à dire que le port 3689 en réseau local sera redirigé vers le port 3689 du serveur distant. Pour effectuer cette opération il existe deux applications :</p>
<ul>
<li><a href="http://www.chaoticsoftware.com/ProductPages/NetworkBeacon.html">Network Beacon</a> de Chatic Software uniquement pour Mac OS X.</li>
<li><a href="http://ileech.sourceforge.net/index.php?content=RendezvousProxy-Download">Rendez-vous Proxy</a> pour Windows, Mac OS X et Java en général.</li>
</ul>
<p>Bien sûr avant que cela fonctionne parfaitement, il faudra avoir ouvert le port 3689 des différents firewall et éventuellement mettre en place une <a href="http://portforward.com/routers.htm">redirection de port</a> afin que le service aboutisse à la machine cliente.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>NTP et téléphone Polycom</title>
		<link>http://cut.copypaste.ch/technologie/voip/ntp-et-telephone-polycom</link>
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		<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 14:01:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Duc</dc:creator>
				<category><![CDATA[VoIP]]></category>
		<category><![CDATA[Linux]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans un réseau de téléphones VoIP (et même traditionnel) il est pratique que l&#8217;heure soit la même sur l&#8217;ensemble des téléphones. D&#8217;une part pour facilité la vie des utilisateurs et aussi pour permettre la détection de problème entre les téléphones et le PBX lors du déploiement. Si le temps inscrit dans le log du central [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans un réseau de téléphones VoIP (et même traditionnel) il est pratique que l&#8217;heure soit la même sur l&#8217;ensemble des téléphones. D&#8217;une part pour facilité la vie des utilisateurs et aussi pour permettre la détection de problème entre les téléphones et le PBX lors du déploiement. Si le temps inscrit dans le log du central n&#8217;est pas le même que celui des téléphones cela vient vite compliqué.</p>
<p>Pendant longtemps, l&#8217;utilisation de <a href="http://packages.debian.org/etch/openntpd">openntp</a> a fonctionné parfaitement, notamment avec les téléphones <a href="http://www.snom.com">Snom</a>. Dernièrement il a été mis en évidence que les téléphones <a href="http://www.polycom.com">Polycom</a> ne se synchronisaient pas avec un serveur basé sur openntp. Afin de palier à ce problème, l&#8217;implémentation de <a href="http://www.ntp.org/">NTP</a> pour <a href="http://packages.debian.org/etch/openbsd-inetd">inet.d</a>, le &laquo;&nbsp;superserver&nbsp;&raquo; a permis d&#8217;amener une solution.</p>
<p>Pour ce faire la configuration voici le <a href="http://www.debian.org/doc/manuals/system-administrator/ch-sysadmin-time.html"><em>ntp.conf</em></a> fonctionel et testé, attention à remplacer le XXX (ligne 33) par le sous-réseau utilisé.</p>

<div class="wp_syntax"><table><tr><td class="line_numbers"><pre>1
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37
38
</pre></td><td class="code"><pre class="" style="font-family:monospace;">#/etc/ntp.conf, configuration for ntpd
&nbsp;
#driftfile /var/lib/ntp/ntp.drift
#statsdir /var/log/ntpstats/
&nbsp;
#statistics loopstats peerstats clockstats
#filegen loopstats file loopstats type day enable
#filegen peerstats file peerstats type day enable
#filegen clockstats file clockstats type day enable
&nbsp;
# You do need to talk to an NTP server or two <span class="br0">&#40;</span>or three<span class="br0">&#41;</span>.
#server ntp.your-provider.example
&nbsp;
# pool.ntp.org maps to more than <span style="">300</span> low-stratum NTP servers.
# Your server will pick a different set every time it starts up.
#  *** Please consider joining the pool! ***
#  ***  ***
server ch.pool.ntp.org iburst
&nbsp;
# By default, exchange time with everybody, but don't allow configuration.
# See /usr/share/doc/ntp-doc/html/accopt.html for details.
restrict default kod notrap nomodify nopeer noquery
&nbsp;
# Local users may interrogate the ntp server more closely.
restrict 127.0.0.1 nomodify
&nbsp;
# Clients from this <span class="br0">&#40;</span>example!<span class="br0">&#41;</span> subnet have unlimited access,
# but only if cryptographically authenticated
#restrict 192.168.123.0  mask  255.255.255.0 notrust
&nbsp;
# If you want to provide time to your local subnet, change the next line.
# <span class="br0">&#40;</span>Again, the address is an example only.<span class="br0">&#41;</span>
broadcast 192.168.XXX.255
&nbsp;
# If you want to listen to time broadcasts on your local subnet,
# de-comment the next lines. Please do this only if you trust everybody
# on the network!
#disable auth</pre></td></tr></table></div>

<p>Dernier point sur la gestion du temps et les Polycom. Lors de l&#8217;utilisation d&#8217;un serveur NTP qui n&#8217;est pas le serveur DHCP, il faut configurer la gestion du NTP ainsi (dans <em>sip.cfg</em>), en spécifiant d&#8217;utilisant un serveur NTP propre et un décalage horaire en seconde (!) :</p>

<div class="wp_syntax"><table><tr><td class="line_numbers"><pre>1
</pre></td><td class="code"><pre class="" style="font-family:monospace;">&lt;sntp tcpIpApp.sntp.resyncPeriod=&quot;<span style="">7200</span>&quot; tcpIpApp.sntp.address=&quot;192.168.XXX.XXX <span class="br0">&#40;</span>ip du serveur ntp<span class="br0">&#41;</span>&quot; tcpIpApp.sntp.address.overrideDHCP=&quot;<span style="">1</span>&quot; tcpIpApp.sntp.gmtOffset=&quot;<span style="">7200</span>&quot; tcpIpApp.sntp.gmtOffset.overrideDHCP=&quot;<span style="">1</span>&quot;  <span class="br0">&#91;</span>...<span class="br0">&#93;</span> /&gt;</pre></td></tr></table></div>

]]></content:encoded>
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		</item>
	</channel>
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